Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 23:30

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LOSC 4 - 1 LOSC (20/05/2012) : le "HAZARD" y est pour quelquechose !  

 

Eden Hazard aura marqué le LOSC jusqu'au bout. Auteur d'une prestation cinq étoiles, il a clôturé son aventure lilloise d'un triplé. Les Dogues s'imposent donc logiquement dans un match qui fleurait bon la fin de saison et joueront le tour préliminaire de la Champion's league.

 

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Coupe de France

 

Valenciennes 2-1 LOSC (8èmes) : Lille a manqué terriblement de réalisme malgré une domination évidente

 

Après dix jours d'inactivité, Lille avait hâte de rechausser les crampons. Mercredi, chez son voisin valenciennois, le Losc a voulu montrer son appétit de Dogue. Mais, contre toute attente, les hommes de Daniel Sanchez, chez eux, ont pris ceux de Rudi Garcia à leur propre jeu. Valenciennes, dominé durant tout le match, s'est finalement ouvert les portes des quarts de finale (2-1) sur deux réalisations signées Dossevi (71e) et Aboubakar (78e).

 

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Pourtant, la Coupe de France n'était pas une compétition prise à la légère à Lille. La preuve : la grosse équipe était de sortie. La bande à Garcia s'était d'ailleurs étoffée à l'arrière. Pour la première fois, l'Argentin Mauro Cetto, la recrue venue de Palerme (Italie), était titulaire. Devant, Nolan Roux, l'autre transfert phare du club, était lui aussi au rendez-vous. Auteur pour son premier match avec les Dogues d'un doublé (contre Saint-Étienne, 3-0), l'ex-Brestois avait pris hier le match du bon bout. Disponible et travailleur, le buteur tantôt servi par Eden Hazard, tantôt par Joe Cole, a cependant trop souvent manqué de justesse dans le dernier geste.

 

Du coup, à la pause, Lille rentre bredouille et Valenciennes prépare sa révolte. Vainqueur samedi dernier à Dijon en Championnat (2-1), la formation emmenée par le gardien Nicolas Penneteau, ne compte pas jouer petit bras. Forts de cinq victoires lors de leurs huit derniers matches officiels, même face au tenant du titre, les Nordistes du Hainaut sentent qu'un gros coup est à jouer. Sur coup franc, Djuric sert Dossevi. Le milieu valenciennois surgit devant Roux et Landreau, surpris, ne peut rien (71e). Puis sept minutes plus tard, voilà qu'Aboubakar, l'attaquant de VA, enfonce le clou d'une lourde frappe (78e). A cet instant, Nolan Roux choisit enfin d'être décisif pour Lille. Mais son but de la tête intervient trop tard (88e). Le tenant du titre, est écarté de la Coupe de France.


Coupe de La Ligue

 

1/4 de finale (11/01/2012) : Lyon 2-1 LOSC : des dogues absents en seconde mi-temps

 

En regagnant leur vestiaire, mercredi soir à Gerland sur une défaite face à Lyon, synonyme d’élimination de cette Coupe de la Ligue, les Lillois pouvaient nourrir beaucoup de regrets. Invaincu en déplacement depuis le mois d’avril, le LOSC avait en effet ouvert le score par Cole, peu de temps après s’être retrouvé à onze contre dix suite au carton rouge reçu par Dabo d’entrée.

 

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Mais l’OL ne s’est pas laissé abattre par cette physionomie complètement contraire. Les joueurs de Rémi Garde, courageux à l’image d’un Bastos survolté au poste d’arrière droit, ont tenu avant d’égaliser juste avant la pause puis de résister à l’orage lillois du début de seconde mi-temps. Les Lillois ont ensuite baissé de pied dans la dernière demi-heure et c’est ce début de fringale du champion de France que Lyon a su exploiter pour mettre ses dernières forces dans la bataille et décrocher son billet pour les demi-finales sur un très beau but de Lisandro, superbement servi par Bastos. Même à onze contre dix (puis dix contre dix pour les dernières minutes), Lille n’a jamais su faire le break.


Champion's League

 

LOSC 0-0 Trabzonspor (07/12/2011), Les Dogues calent en Champion's League au pire moment...

 

Efficace depuis deux semaines, l'attaque lilloise est retombée dans ses travers mercredi soir, face à Trabzonspor (0-0). Ce manque de réalisme, qui a escorté toute sa campagne de Ligue des Champions, a précipité son élimination européenne.

 

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L'audace de Rudi Garcia n'a pas porté ses fruits. Pour s'ouvrir les portes des 8es de finale de la Ligue des Champions, l'entraîneur lillois a jeté toutes ses forces offensives dans la bataille. Pari perdu. Face à Trabzonspor (0-0), le quatuor Payet-Cole-Hazard-Sow, aligné mercredi soir, est resté désespérément muet. Et le LOSC, éliminé de toute compétition européenne, l'a payé cash. "On n'a pas réussi à marquer lors de nos temps forts, peste Garcia. Il nous a manqué un brin de réussite face à une équipe qui n'a pensé qu'à défendre au détriment de sa propre qualification. Je pense que si on ouvre le score, c'est plié. Mais ce but n'est jamais venu !"

 

Depuis trois matches, l'attaque nordiste semblait pourtant avoir retrouvé une certaine vitalité. Il y a deux semaines, sur la pelouse synthétique du CSKA Moscou (0-2), elle avait entretenu l'espoir d'une qualification. Quatre jours plus tard, face à Brest (2-0), elle n'avait pas eu besoin d'appuyer trop fort sur l'accélérateur. Samedi dernier, à Ajaccio (2-3), elle avait su puiser dans ses ressources. Pas cette fois. Dans le sillage d'Eden Hazard, les Dogues ont pourtant tenté. Ils ont tenté vingt-et-une frappes. Pour, au final, n'en cadrer que cinq.

 

La victoire du CSKA Moscou face à l'Inter Milan (1-2) aurait pu pousser les Turcs à se découvrir. Ils ont préféré dresser une muraille infranchissable. "On n'a pas su s'armer de patience face à une équipe très regroupée", souligne Franck Béria. "Trabzon a beaucoup défendu, ils sont restés derrière, confirme Ludovic Obraniak, qui a remplacé Joe Cole à la 69e. C'était difficile de trouver des espaces. On s'est créé des occasions, mais cela n'a pas voulu rentrer." A la décharge des Nordistes, ils se sont heurtés à un Tolga Zengin impérial. Mais la prestation XXL du gardien turc n'excuse pas tout.

 

Le LOSC a bel et bien manqué de réalisme. Et pas seulement lors de cette rencontre décisive : ces carences offensives ont escorté toute sa campagne européenne. Face au CSKA (2-2), à Trabzonspor (1-1), ou encore face à l'Inter (0-1), les Dogues ont systématiquement pêché dans le dernier geste. Lucide, Ludovic Obraniak reconnaît : "La qualification, on ne la perd peut-être pas ce soir, on la perd surtout au début. On n'était pas fait pour aller en huitièmes, c'est tout." Garcia conclut, dans ses propos empreints de fierté : "Je n'ai pas grand-chose à reprocher à mes joueurs, ça fait partie de l'apprentissage." Et Lille a payé pour apprendre.


Europa League

 

PSV Eindhoven 3-1 LOSC (24/02/2011) : Les Dogues quittent l'Europa League 

 

L’Europa League pour les Lillois, c’est fini. L’aventure s’est arrêtée à Eindhoven (3-1) au terme d’un match à rebondissements, que le LOSC a dominé par le résultat durant une demi-heure grâce à Frau (22’). Le PSV a plus que réagi en inscrivant trois buts par Dszudzsak (55’), Lens (67’) et Marcelo (73’). Les Lillois peuvent désormais se concentrer sur le championnat et la Coupe de France...

 

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Au pays de la bicyclette, le LOSC souhaite gravir la montagne néerlandaise du PSV qui évolue au Philips Stadion d’Eindhoven. Avec le 2-2 concédé à Villeneuve d’Ascq, Rudi Garcia a choisi son braquet au moment d’entrer en piste dans cette somptueuse arène : donner une chance à tout le groupe lillois de s’exprimer. Mouka fait ainsi ses débuts dans les cages avec l’équipe une. Pour le reste, hormis Debuchy forfait remplacé par Mavuba, Rami à la place de Chedjou, et donc Landreau, les huit autres titulaires de la semaine passée sont reconduits.

Le match démarre dans une ambiance européenne des grands soirs. Sans complexe, les Lillois attaquent cet événement par le bon bout : centre de Vandam, Obraniak effleure le cuir de la tête sans parvenir à le redresser (7’). Forcément, les Néerlandais se rebiffent, avec une chaude alerte sur les buts lillois : Manolev adresse un centre à Berg qui voit sa reprise repoussée par le poteau droit (10’). L’atmosphère devient vite irrespirable. Emerson dégage comme il peut aux devants de Berg (15’), avant que Toivonen manque sa tête de peu (16’). Le PSV accule complètement la formation nordiste dans ses seize mètres. Une aubaine pour jouer les contres ? De Melo l’a compris : il envoie d’une passe laser Frau sur orbite ! Ce dernier file et s’en va donner l’avantage aux Dogues (0-1, 22’). Coup de froid sur le Philips Stadion...

Coup en or pour les Dogues jusque là dominés territorialement. Attention tout de même à la réplique presque immédiate du PSV : Dzsudzsac est contré à dix-huit mètres des buts (34’), tandis que son tir tendu trouve les bras de Mouko, en deux temps (40'). La fin de la première période ressemble à une longue torture devant les cages nordistes. Ça pousse de manière incroyable sur les cages de Mouko… mais ça tient bon ! Dans la foulée, Toivonen manque la cible de justesse à l’intérieur de la surface, notamment grâce à un tacle glissé salvateur de Rozenhal (45’). Quant à Dzsudzsac, encore lui, il fait frémir les Lillois une dernière fois avant la pause, en butant sur le portier congolais (45+2’). À la mi-temps, le LOSC tient sa qualification !

Dès la reprise, le LOSC reprend sa course semée d’embûches. Obraniak essaie néanmoins de surprendre le gardien néerlandais d’un coup franc direct, qui flirte avec le montant gauche d’Isaksson (47’). Malheureusement, le match bascule en la défaveur du LOSC, non pas sur une action de grande classe, mais sur une appréciation très laxiste de M. Gonzales, l’arbitre de la rencontre. Car en filou, Dzsudzsak remet les compteurs à égalité, d’un coup franc qui rappelle étrangement celui de Giggs avec Manchester United en 2008… Il frappe à l’insu des Dogues et trompe Mouko en train de placer son mur (1-1, 55’).

Pas aidés par un arbitrage à sens unique, les Lillois perdent dans la continuité Frau et Rudi Garcia dans la bataille, exclus (62’). Derrière, la sentence tombe lourdement, car à dix contre onze, c’est mission impossible. Lens à la finition d’une action éclair des Néerlandais, double la mise pour le PSV (2-1, 67’). C’est très dur pour le LOSC ! Évidemment, la défaite lilloise, qui semble envisageable, devient inévitable. Marcelo alourdit la marque en devançant Mouko et Vandam dans les airs (3-1, 73’). Jusqu’au terme de ce 1/16e de finale, il n’y a plus rien à signaler, les supporters du PSV savourant leur succès.


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Par Bru59 - Publié dans : LOSC
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